« Copie trouvée dans la ville de Laquila, du royaume de Naples, de la sentence rendue par Ponce Pilate, président de la Judée en l’an 18 [sic] de Tibère César, empereur de Rome, contre Jésus-Christ, Fils de Dieu, et de la Vierge Marie, le condamnant à mort sur la croix entre deux larrons le 25 mars ; miraculeusement trouvé à l’intérieur d’une belle pierre, dans laquelle se trouvaient deux petites boîtes, l’une en fer, et à l’intérieur une autre en ivoire très fin, où la sentence soussignée était même inscrite en lettres hébraïques dans une lettre de péché de la manière suivante :
La 18e année de Tibère César, empereur romain, et du monde entier, monarque invincible, dans l’Olympiade c. XXI., dans la Cliade XXI., et dans la création du monde, selon le nombre. et je compte les Hébreux quatre fois MC LXXXVII., et la propagation de l’Empire romain L. XXIII., la libération de la servitude de Babylone M. CC. XI.: Lucius Pisanus et Maurice Pisaricus étaient consuls du peuple romain ; Proconsuls Lucio Balesna, Gouvernement public. de Judée, et Quintus Flavius, sous le régiment et le gouvernement de Jérusalem, président gratissimo Ponce Pilate, régent de la basse Galilée, et Hérode Antipas, pontifes du grand sacerdoce Anne, Cayphas, Alith Almael le Magr. du Temple, Roboan Ancabel, Franchinus Centurion et les consuls Rom.OS et de la ville de Jérusalem Quintus Cornelius Sublima et Sextus Ponphilius Rufus ; au mois de mars et le 25ème jour. son.
Moi, Ponce Pilate, ici président romain dans le palais de l’Archirésidence, je juge, condamne et condamne à mort Jésus appelé de la plèbe Christo Nazareno, et de la patrie Galilée, homme séditieux de la loi mosaïque, contraire au grand EmpereurOR Tibère César ; et je détermine, et je prononce par là, que sa mort soit sur la Croix, et fixée avec des clous à la manière des criminels, parce qu’ici se rassemblent et se rassemblent beaucoup d’hommes riches et pauvres ; Il n’a cessé de susciter des émeutes dans toute la Judée, se faisant fils de Dieu et roi de Jérusalem, menaçant de ruiner cette ville et son saint Temple, niant le tribut à César, et ayant même l’audace d’entrer avec des branches et du triomphe, et avec une partie de la plèbe dans la ville de Jérusalem et dans le saint Temple. Et j’ordonne à mon premier centurion Quintus Cornelius de porter publiquement Jésus-Christ lié et flagellé à travers la ville, et d’être vêtu de pourpre et couronné d’épines, avec la croix elle-même sur ses épaules afin qu’il soit un exemple pour tous les malfaiteurs : et avec lui je veux que deux voleurs meurtriers soient portés, et qu’ils sortent par la sainte P.ta, maintenant Antoniana, et qu’ils emmènent Jésus à la montagne publique de la Justice appelée Calvaire, où crucifié et mort, le corps restera sur la croix, en spectacle à tous les méchants ; et que le titre soit placé sur la Croix en trois langues, et dans les trois (hébreu, grec et latin) il devrait dire JÉSUS NAZAR. REX JUDAEORUM.
Nous ordonnons également que personne, quel que soit son état ou sa qualité, n’ose entraver imprudemment la justice que j’ai ordonnée, administrée et exécutée avec toute la rigueur nécessaire selon les décrets et les lois romaines et hébraïques, sous peine de rébellion contre l’Empire romain. — Témoins de la nra. Phrase : pour le 12. Tribus d’Israël Rabbin Daniel, Rabbin second, Joannin Bonicar, Barbasu. Sabi Potuculam. Par les pharisiens Boulius, Siméon, Ronol, Rabani, Mondagul, Boncurfosu. Par le Grand Sacerdoce Rabban, Nidos, Boncasado. Notaires de cette publication : par les Hébreux Nitanbarta ; Pour la Cour et le Président de Rome Lucius Sextilius, Amasius Chlio.
(Copies tirées du ms. intitulé Livre de diverses nouvelles et notes, que DN Guerra, évêque de Ségovie, a laissé écrit en latin, espagnol, français et italien. Copié de l’original dans M. DCC. LXXXVI)».