« Récit du pseudo-Joseph d’Arimathie »
De « Les Évangiles apocryphes », Aurelio de Santos Otero (1956) ; édition de C. Tischendorf, Apocalypses Apocryphae (Lipsiae 1866) p.113-123.
Aurelio de Santos Otero dit :
Il s’agit de celui que Tischendorf a appelé Transitus A. Il a utilisé trois codex pour son édition :
Bien que tardif, le présent récit suscite l’intérêt pour avoir diffusé en Occident médiéval de nombreuses légendes contenues dans le Psaume Jean et dans la Thessalonique. À cela s’ajoute le curieux épisode de Thomas, déjà évoqué dans certains manuscrits interpolés de la Thessalonique, qui a trouvé sa réplique dans la légende et l’iconographie assomptionniste. Rappelons à cet égard, à titre d’exemple, le panneau de N. Florentino (XVe siècle), conservé dans l’ancienne cathédrale de Salamanque, où la Vierge apparaît jetant la célèbre ceinture depuis les nuages à Thomas, agenouillé au-dessus de la tête. Tombeau vide.