Les nomades andites au nord du fleuve Jaune ont laissé des traces de leur sang parmi les peuples touraniens et tibétains. [1]
La culture chinoise en 18 000 av. J.-C. s'est épanouie le long du fleuve Jaune, conduisant finalement à la réunification politique de la race jaune et à une existence sociale pacifique pendant des milliers d'années. [2]
La sécheresse a poussé les Andites vers les vallées du Nil, de l'Euphrate, de l'Indus et du fleuve Jaune, produisant une nouvelle classe de commerçants. [3] Les colons andonites et andites ont fait progresser les colonies progressistes le long du fleuve Jaune, surpassant celles le long du Yangtze. [4]