Les chefs religieux doivent cesser d’essayer d’appeler l’homme moderne à la bataille spirituelle avec des sonneries de trompettes d’antan et, à la place, adopter des slogans nouveaux et actualisés pour un progrès significatif. [1]
Les pharisiens riches, dévoués à l’aumône, sonnaient de la trompette avant de donner la charité, ouvrant même leurs portes aux mendiants des rues pendant les banquets. [2]