Les premières tentatives de l’homme pour acheter le mauvais sort par la corruption ont évolué vers un effort plus positif pour attirer la chance, ce qui a finalement conduit à l’élaboration de stratagèmes pour contraindre les esprits à coopérer dans ses pratiques religieuses en évolution. [1] L’idée erronée et barbare de propitier un Dieu courroucé par un sacrifice de sang est indigne d’une époque éclairée de science et de vérité. [2]
La forme positive de propitiation impliquait des louanges, des flatteries et des divertissements, tandis que le renoncement en était la forme négative. [3] La vie rendue misérable par les cérémonies de propitiation des esprits, un lourd fardeau transmis de génération en génération. [4]
L’évolution des observances religieuses est passée de l’évitement, de l’apaisement et de l’exorcisme à des rites sacrificiels de conciliation et de propitiation. [5]