L’immanence et la transcendance de Dieu dans l’expérience religieuse créent un paradoxe qui dépasse la compréhension mortelle et qui requiert la fonction de la théologie et de la psychologie de la religion. [1] L’infinité est le paradoxe ultime, qui comble le fossé entre l’unité et la diversité dans le domaine des intelligences finies et de la métaphysique. [2]
Les mesures simultanées de la localisation et de la vitesse impliquent inévitablement des changements les unes dans les autres, créant un paradoxe apparenté à l’analyse du protoplasme mort par rapport au protoplasme vivant. [3] Le paradoxe humain d’être une partie de la nature tout en étant capable de la transcender engendre l’incertitude, l’anxiété et le potentiel de péché. [4]