La croyance aux reliques, qui est une conséquence du culte fétichiste, rationalise l’ancienne pratique de vénération des os et des objets associés à de grandes figures, la transformant en un aspect digne des religions modernes. [1] La croyance aux charmes et aux reliques comme moyen d’influencer le monde spirituel est impuissante et enracinée dans une grossière superstition. [2]
Les apôtres ont douté de la résurrection jusqu’à ce que Joseph et David inspectent le tombeau, le trouvant exactement comme les femmes l’avaient décrit, avant que les gardes du Sanhédrin ne jettent le linge funéraire de Jésus d’une falaise. [3]
Les soldats romains qui prirent les vêtements de Jésus empêchèrent ses disciples de recourir au culte des reliques, conformément à son désir de ne laisser derrière lui que le souvenir de ses idéaux spirituels. [4]