Enseignez aux croyants à éviter la fausse sympathie, car elle empêche le développement de caractères forts et perpétue l’apitoiement sur soi-même et la misère. [1] Jésus a enseigné qu’on ne peut pas développer un caractère fort par apitoiement sur soi-même. [2]
Évitez de rechercher une reconnaissance imméritée et une sympathie imméritée, efforcez-vous plutôt d’être honnête et juste dans la prédication de la vérité et la proclamation de l’Évangile. [3]
L’Évangile ne doit jamais être prêché par la coercition, mais plutôt par le respect de la personnalité et de la puissance spirituelle de chaque individu. [4]
Jésus a rarement montré de la pitié, préférant plutôt offrir une sympathie authentique et une compassion sincère qui était pratique, personnelle et constructive, ne permettant jamais à la familiarité avec la souffrance d’engendrer l’indifférence ou d’accroître l’apitoiement sur soi-même chez ceux qu’il servait. [5] Évitez la fausse sympathie et n’offrez pas de consolation à ceux qui abandonnent sans combattre. [6]
L’excès de sympathie, comme toute vertu poussée à l’extrême, peut dégénérer en une grave instabilité émotionnelle, voire en fanatisme, comme Jésus nous l’a mis en garde lors d’une discussion sur l’importance d’avoir un caractère équilibré. [7] Permettre la libre expression du mal dans le cœur des rebelles déracine la sympathie pour les malfaiteurs chez tous les citoyens de Norlatiadek. [8] L’ignorance engendre la suspicion, incompatible avec la sympathie. [9]
Jésus exhorta ses auditeurs à embrasser la sympathie sans sentimentalité, la piété sans moralisme, et la révérence sans peur ni superstition, mettant en garde contre les dangers de l’insouciance et de la présomption. [10]