Socrate, Platon et Aristote ont enseigné que la vertu est la connaissance, les vertus cardinales comprenant la sagesse, le courage, la tempérance et la justice, tandis que Xénophane et Anaxagore ont mis l'accent sur le monothéisme et une cause première. [1] Le Maître a mis en garde contre les dangers de l'extrémisme, soulignant la nécessité d'équilibre et de proportion dans les vertus de chacun. [2]
La vertu est le choix constant du bien plutôt que du mal, influencé par la nature morale, l'ignorance et le sens des proportions dans la réalisation de l'accomplissement cosmique. [3]
La vertu est volontaire, et la droiture n'est pas automatique chez les créatures dotées du libre arbitre, car un Fils Créateur s'est éternellement engagé à soutenir, protéger, défendre et récupérer sa création personnelle si jamais elle est mise à l'épreuve. [4] La moralité est la vertu indigène de la personnalité humaine. [5] L’ambition est dangereuse jusqu’à ce qu’elle soit pleinement socialisée, la vertu n’est pas vraiment acquise tant que les actes ne rendent pas digne. [6]
L’exercice de la vertu exige un sens des proportions pour distinguer le bien du mal au milieu d’influences telles que l’ignorance, l’immaturité et l’illusion. [7]
La vertu est le choix constant du bien plutôt que du mal dans la vie quotidienne de l’homme mortel, une démonstration de conformité avec le cosmos et de progression dans l’accomplissement cosmique. [8] Faire de tout cœur la volonté du Père céleste est l’incarnation de la vertu suprême. [9]