Le premier perfectionnement de la guerre fut la capture de prisonniers, suivie de l’exemption des femmes des hostilités et de la reconnaissance des non-combattants, ce qui conduisit au développement de castes militaires et d’armées permanentes pour faire face à la complexité des combats. Il était interdit aux guerriers de s’associer aux femmes et les femmes cessèrent de se battre, se contentant de nourrir, de soigner et d’encourager les soldats à se battre. [1] Les paroles compatissantes de Jésus au prisonnier condamné offraient de l’espoir et la promesse du pardon divin. [2] Jean-Baptiste, sentant que son œuvre était presque terminée, prêcha vers le sud depuis Machaerus et fut finalement emprisonné par Hérode Antipas. [3]
Jean Zébédée survécut à de multiples emprisonnements et à un exil de quatre ans sur l’île de Patmos en faisant preuve de tact, de sagesse et en mettant l’accent sur le service aimant plutôt que sur le pouvoir de décision. [4]
L’indignation ardente de Jude envers un garde romain pour manque de respect envers une jeune fille juive l’a conduit dans une prison militaire avec Jésus à ses côtés. [5]
La détention préventive est utilisée dans la nation continentale pour réformer les criminels potentiels, ce qui conduit à un faible taux d’homicide et à l’absence de besoin de prisons ou d’hôpitaux pour les aliénés. [6] Un ami s’est tenu aux côtés du prisonnier comme le permettait la loi romaine, s’assurant qu’il avait du soutien pendant son procès. [7]