Au cours des « âges de ténèbres » européens, le christianisme a connu un déclin à mesure qu’il devenait plus monastique, plus ascétique et plus légalisé, tandis qu’un mysticisme de type panthéiste prospérait. [1] L’erreur de corporéité du panthéisme nie la personnalité de Dieu et conduit à des dilemmes philosophiques. [2]
Reconnaître l’omnipotence de la Déité apporte sécurité et assurance sur le chemin vers le Paradis, tandis qu’accepter l’erreur de l’omnipotence conduit à l’erreur colossale du panthéisme. [3]
Dépouiller la religion d’un Dieu personnel conduit les prières à la théologie et à la philosophie ; une Déité impersonnelle comme dans le panthéisme peut permettre une communion mystique mais est fatale à la vraie prière, qui exige la communion avec un être personnel et supérieur. [4]