Ne soyez pas des mystiques passifs, mais soyez plutôt de vaillants défenseurs de la justice et agressifs dans la diffusion de l’évangile du royaume. [1]
Pendant les « âges sombres » européens, le déclin de l’Église a conduit à un glissement vers le monachisme et le légalisme, tandis que le mysticisme chrétien a adopté une vision du monde spirituellement vibrante mais irréelle et panthéiste. [2]
Les facteurs qui induisent un état mystique sont la fatigue physique, le jeûne, la dissociation psychique, les expériences esthétiques profondes, les impulsions sexuelles vives, la peur, l’anxiété, la rage et la danse sauvage. [3]
La pratique habituelle de la rêverie religieuse présente un grand danger, car le mysticisme peut devenir une technique d’évitement de la réalité, bien qu’il ait parfois été un moyen de communion spirituelle authentique. [4]
Les mystiques font l’expérience de la diffusion de la conscience avec des îlots vifs d’attention focalisée, conduisant à un intellect passif et à une gravitation vers le subconscient plutôt que vers le supraconscient, ce qui aboutit souvent à des manifestations mentales anormales. [5]
Les vraies valeurs de l’expérience des créatures sont cachées dans des profondeurs au-delà de la vision unilatérale des scientifiques matériels et des mystiques spirituels. [6]
Les validations pratiques du mysticisme sont évidentes dans la santé physique améliorée, l’efficacité mentale, l’intégration sociale, la vie spirituelle, l’amour de la vérité, de la beauté et de la bonté, la préservation des valeurs et la perspicacité spirituelle accrue qu’il apporte aux individus. [7]
La pratique du mysticisme, qui cultive la conscience de la présence de Dieu, est louable, mais lorsqu’elle conduit à l’isolement social et au fanatisme, elle devient répréhensible. [8] La culture de la conscience par le mysticisme peut conduire à l’inspiration divine ou au fanatisme, selon la source de la révélation. [9] Le mysticisme est louable car il cultive la conscience de la présence de Dieu, mais répréhensible lorsqu’il conduit à l’isolement ou au fanatisme. [10]
Voir aussi: LU 100:5.