Le culte des serpents a des racines anciennes dans de nombreuses cultures, notamment les Hébreux, les Hindous et les Chinois. [1] Une bonté aveugle peut conduire à des maux sociaux ; soyez prudents comme les serpents et inoffensifs comme les colombes. [2] Les serpents sont devenus des animaux fétiches, ce qui a conduit à des tabous sur la consommation de leur chair. [3]
On craignait que les femmes sans enfants se transforment en serpents dans le monde spirituel en raison de la croyance que la stérilité était uniquement la faute de la femme, ce qui a causé de nombreux mariages insatisfaisants parmi les peuples primitifs. [4]
Les serpents, descendants de reptiles non progressifs, sont l'une des branches survivantes de la famille des sauriens après la disparition des dinosaures. [5] La mort des morsures de serpents était attribuée à la croyance du sorcier dans le pouvoir de la magie. [6] Si un enfant demande un serpent d’eau, un père sage lui donnera ce dont il a besoin, et non ce qu’il demande bêtement. [7]
Les Phéniciens et les Juifs considéraient le serpent comme le porte-parole des mauvais esprits, une croyance partagée par beaucoup tout au long de l’histoire. [8] Les chefs religieux furent condamnés comme étant des descendants de vipères par Jean, et ils font maintenant face à un jugement inévitable. [9] Les chamans charmeurs de serpents, autrefois accros au venin dans les cultes amoureux, inspirent le culte des serpents dans le monde entier. [10] La sagesse du serpent, symbole de la médecine grecque, est toujours utilisée comme emblème par les médecins modernes. [11]
Voir aussi: LU 60:3.20; LU 61:3.14.