Un père patient et affectueux ne se précipite jamais pour punir un membre de sa famille, car la patience demande du temps. [1] Les hommes et les femmes mûrs devraient discerner l’affection prévoyante et corrective du Père, et non les notions erronées de punition. [2]
Des appels futiles à Dieu ne peuvent empêcher la conséquence inévitable de la punition divine pour une mauvaise action, qui peut finalement aboutir à l’annihilation. [3] La transgression de la loi divine est finalement suivie d’une punition, mais la souffrance humaine n’est pas toujours une punition pour le péché. [4] La plus grande punition est la perte d’existence pour ceux qui se rebellent contre les lois de Dieu. [5]
L’idée de punition comme compensation pour l’homme primitif a évolué vers des amendes pour les violations de tabous, conduisant au concept de compensation monétaire pour les crimes au lieu de la vengeance du sang. [6]
La vraie justice est inhérente à la fonction collective du groupe social, et non aux attitudes personnelles, comme le soulignent les enseignements de Jésus. [7]
La punition juste est la fonction des groupes sociaux, gouvernementaux ou administratifs de l'univers, car deux personnes ne sont pas susceptibles de s'accorder sur la punition appropriée pour les méfaits. [8] La certitude et la rapidité de la punition, et non la sévérité, s'avèrent plus efficaces pour dissuader le crime. [9]