La stabilité de la croissance dans la culture édénique agit sur la civilisation avec la force irrésistible de la tradition, comblant le fossé entre Dieu et l’homme. [1]
La coutume établit des institutions de survie, y compris l’industrie, la propriété, la guerre pour le gain et la réglementation sociale par le biais de tabous, de conventions et de sanctions religieuses, enracinées dans la peur, l’ignorance et la superstition. [2]
Vous n’êtes pas obligé d’accepter des traditions religieuses désuètes, car la véritable liberté spirituelle vient du fait de suivre la vérité partout où l’esprit vous conduit. [3]
Les traditions peuvent être oppressives et asservissantes, comme le montrent les fardeaux imposés aux gens par des dirigeants qui disent une chose mais en font une autre. [4] Ne laissez pas le respect des traditions vous aveugler et vous empêcher de comprendre les vraies réalités spirituelles du royaume. [5]
La philosophie lutte pour s’émanciper du dogme, de la tradition et de l’esclavage de la superstition, tandis que la science lutte pour se délivrer de l’esclavage des mathématiques et de l’aveuglement relatif du matérialisme. [6]
Il est pitoyable de voir des intellectuels géants en esclavage culturel, stagnant au niveau de l’intellectualité logique, fermement maintenus sous l’emprise cruelle de la tradition et de l’autorité. [7]
Les traditions apportent stabilité et coopération, mais elles entravent aussi l’initiative et la liberté créatrice, rappelant la lutte continue du monde contre la domination de coutumes désuètes. [8]
Les traditions religieuses sont les récits imparfaitement préservés et peu fiables des expériences des hommes connaissant Dieu, altérés par la tendance de l’homme primitif à créer des mythes. [9]
Le rituel sanctifie les coutumes, crée des mythes et est le produit de mythes, évoluant des pratiques cérémonielles sociales aux pratiques économiques et religieuses qui peuvent être personnelles, collectives ou les deux. [10]
La tradition est un refuge sûr pour les âmes craintives et hésitantes qui fuient les luttes de l’esprit et les incertitudes de l’esprit, cherchant un chemin facile dépourvu de voyages de foi et d’aventures audacieuses. [11] Les traditions lient sentimentalement le passé au présent, mais peuvent aussi étouffer l’initiative et les pouvoirs créatifs. [12]
Jésus a hardiment rejeté les traditions superstitieuses de son temps, promouvant la liberté spirituelle et niant le jugement divin dans les catastrophes naturelles. [13]
Jésus a enseigné à ses apôtres de ne pas modeler les croyants selon des traditions ou des modèles établis, mais de permettre à chaque âme de se développer à sa manière devant Dieu. [14]