L’accusation selon laquelle les spécimens affaiblis périraient bientôt était typique des difficultés auxquelles Philippe était confronté lorsqu’il était confronté aux sceptiques de leur message. [1] L’enseignement de non-résistance de Lao-tseu influença le pacifisme du peuple chinois. [2]
La vraie religion s’oppose à la violence et promeut la non-violence comme attitude appropriée, préconisant une évolution pacifique plutôt qu’une révolution violente dans l’adaptation de la société aux nouvelles conditions économiques et culturelles, tout en évitant toute implication directe dans les questions politiques et économiques. [3]
Comprendre l’enseignement du Maître sur la non-résistance exige de percevoir la flexibilité vivante et l’adaptabilité cosmique de la vérité divine à chaque fils de Dieu, et d’embrasser la poursuite agressive des valeurs spirituelles justes tout en rejetant les réactions égoïstes envers l’univers. [4]
Jésus enseigna à conquérir par le sacrifice de l’orgueil et de l’égoïsme, à faire preuve de miséricorde pour la délivrance spirituelle de la colère et de la vengeance, et à ne pas résister aux atteintes à la dignité personnelle. [5]
La conservation des traditions édéniques par la race violette pacifique a conduit à leur retard dans les conquêtes territoriales et à leur approche unique consistant à envoyer des enseignants au lieu de faire la guerre, influençant finalement les peuples environnants biologiquement et culturellement. [6]
Jésus a approuvé l’usage de la force pour protéger la majorité des pratiques injustes et asservissantes des minorités injustes. [7] Il a résisté à ce qui était hostile à ses enfants avec une patience et un courage inébranlables, ne succombant jamais à la colère envers le pécheur. [8] Jésus a démontré sa non-résistance en retenant l’attaque du fou en Crète, laissant à Ganid un désir durable de changer le système de castes en Inde. [9]
En état de légitime défense, Jésus résisterait pleinement à un agresseur sans jugement moral, mais il n’engagerait pas la violence contre un autre fils de Dieu. [10]
Bien que ce ne soit pas une règle familiale, Jacques et Simon ont suivi avec succès les enseignements de Jésus sur la non-résistance dans leurs relations avec leurs camarades de jeu, tandis que Joseph et Jude ont lutté pour résister à l’envie de se défendre lorsqu’ils étaient attaqués, en particulier Jude qui a souvent échoué à respecter ces enseignements. [11]
La bonté de Jésus détruit le mal, offrant un salut éternel et aimant qui gagne les hommes à la justice, car son amour éveille une réponse contagieuse et éternellement créative dans le cœur humain. [12]
Face à la crise, André est resté silencieux, influencé par l’enseignement souvent répété de Jésus sur la non-résistance, tandis que d’autres débattaient de la manière de sauver leur maître. [13]
Jésus rejetait la non-résistance négative ou passive, enseignant à ses disciples à réagir positivement et agressivement à chaque situation de la vie afin de vaincre le mal par le bien. [14] Il refusa de se défendre face à l’injustice et aux abus, comptant sur son ami Jacob pour le protéger des dommages physiques. [15] Comprendre la règle d’or et la non-résistance nécessite de les vivre, d’incarner leur véritable essence par la direction de l’Esprit de Vérité. [16]