L’objectif idéaliste de l’évolution sexuelle humaine est la monogamie, mais elle échoue souvent à cause d’un manque de maîtrise de soi, le summum de toutes les vertus humaines. [1] La maîtrise de soi est meilleure que l’abnégation extrême. [2] Les âges sombres témoignent du rétablissement de l’équilibre entre la liberté de soi et la maîtrise de soi. [3]
La maîtrise de soi, exigée de l’humanité en progrès, est le test suprême de l’actualité de la civilisation, surtout lorsqu’il s’agit de réguler la puissante pulsion sexuelle. [4] Le plus grand guerrier se surmonte et se soumet, se tenant noble face à ses ennemis et recherchant la sagesse et la vertu. [5] La maîtrise de soi conduit au service altruiste, le véritable fruit du véritable respect de soi. [6]
En développant la sagesse humaine, l’homme doit remplacer les contraintes transcendées par de nouvelles contraintes volontairement assumées, fondées sur des préceptes moraux. [7] La manifestation de la grandeur sur un monde comme Urantia est l’exhibition de la maîtrise de soi, la véritable mesure de la grandeur planétaire. [8]
La maîtrise de soi est plus puissante que la conquête d’une ville quand on marche devant Dieu et qu’on gouverne son propre esprit avec amour, miséricorde et confiance tranquille. [9]
Havona illustre la maîtrise de soi suprême et parfaite chez les créatures vivantes, mettant le mental sur un pied d’égalité avec l’esprit et unissant l’intelligence à un potentiel illimité. [10]
La religion impose une autodiscipline accrue, réduisant les conflits émotionnels et rendant la vie mortelle vraiment digne d’être vécue, conduisant à un effort intense pour des idéaux supramortels avec une patience, une tolérance, une force d’âme et une tolérance croissantes. [11] La maîtrise de soi éclipse la nécessité des lois humaines à mesure que la société évolue vers l’illumination morale et spirituelle. [12]
La mesure de la nature morale de l’homme et l’indicateur de son développement spirituel est la maîtrise de soi, plus grande que la conquête d’une ville. [13]
L’atteinte de la perfection dans la maîtrise de soi équivaut à la plénitude dans la liberté personnelle, favorisant la compréhension de soi et la maîtrise volontaire de soi. [14] La vraie liberté est le fruit d’une maîtrise de soi accrue dans l’état exalté. . [15]
La confiance est la mesure sacrée de la maîtrise de soi et du caractère, révélant le véritable sens de l’obligation et de la solennité à toutes les créatures douées de volonté et aux autorités gouvernantes. [16]
Une meilleure maîtrise de soi mène à une vie plus épanouissante, avec moins d’exigences personnelles, favorisant la liberté et le progrès individuels. [17]
La maturité émotionnelle est essentielle pour que les hommes d’État sages œuvrent à la coopération internationale et évitent la sagacité politique égoïste destructrice. [18] Leçon sur la maîtrise de soi : La maîtrise de soi est la mesure de la nature morale de l’homme et l’indicateur du développement spirituel. [19] La retenue en toutes choses est la clé de la vraie sagesse et du bonheur. [20]
La maîtrise de soi est le secret de la maîtrise de soi, liée à la foi en l’esprit intérieur, conduisant à la vraie repentance et à la liberté triomphante en tant que fils libérés de Dieu. [21]
La religion évolutionniste a fourni le fondement de la discipline humaine et de la maîtrise de soi, favorisant la civilisation et la continuité sociale. [22]
L’accumulation de nourriture a développé la maîtrise de soi, créant les premiers problèmes du capital et du travail dans la lutte séculaire de la société pour la survie. [23]
L’homme primitif ne peut émerger avec une maîtrise de soi significative en raison des principes de l’évolution biologique, mais des contraintes extérieures comme le temps, l’espace, la faim et la peur aident à circonscrire ses choix. [24]
Les anciennes idées de maîtrise de soi incluaient la flagellation et la torture physique enseignées par les prêtres du culte maternel, qui ont donné l’exemple avec la castration pour promouvoir la souffrance physique comme une vertu parmi les Hébreux, les Hindous et les Bouddhistes. [25] La retenue contre la vantardise ou l’étalage de la beauté était une forme de maîtrise de soi, destinée à empêcher l’envie des esprits envieux. [26]
La maîtrise de soi est un tabou, une étape essentielle dans le développement des réalisations de la civilisation et les véritables échelons sur lesquels l’homme a gravi l’échelle ascendante de la civilisation. [27]